L’EPSM Foyer de la Borde, nouveau parrain d’une ruche

C’est avec un immense plaisir que nous vous annonçons pour une deuxième fois que nous participons à la sauvegarde des abeilles par le parrainage d’une ruche.

Notre ruche, qui se situe à Route du haut à Chesopelloz, est entretenu avec amour par Arnold, notre apiculteur, qui nous partagera avec passion, mois après mois, la vie des abeilles dans notre ruche.

Voici des nouvelles du rucher en ce mois d’avril:
“C’est le début de l’activité du rucher et pour nous apiculteur, c’est le moment de faire le bilan de l’hiver!
En général, l’hiver s’est bien passé et je ne déplore seulement la perte d’une seule ruche. Je suppose que le *varroa en est la cause.
Avec Mars, même si la transition est encore douce, on entre dans le vif du sujet. Les abeilles qui ont passé la grande épreuve de février se sont mises à voler. 
La ponte a repris à grand rythme et les premiers pollens de noisetiers permettent de répondre aux besoins en protéines du couvain.

Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas. Après la première visite, ça a l’air pas trop mal, il faut se préparer car les choses vont vite s’accélérer si les températures perdurent et que le pollen est au rendez-vous.
Dès la mi-avril, on va être aspiré dans la tornade apicole qui nous laissera plus de répit jusqu’à septembre.”

* Près de 40 ans de présence en Suisse

L’acarien Varroa a été signalé pour la première fois en Suisse en 1984. Il n’aura fallu que 5 ans à ce petit vampire pour infester la totalité des ruchers de notre pays.

​Même si seules les femelles peuvent être aperçues sur les abeilles, il est néanmoins facile de distinguer les deux sexes. Le mâle est blanc et de forme ronde alors que la femelle, un peu plus grande (env. 1,5 mm), est rouge-brune et plus ovale.

Pour se nourrir, la femelle pique l’abeille pour lui prélever son sang. Outre un affaiblissement, ces piqûres peuvent également transmettre divers virus, bactéries ou champignons aux colonies. Lors de fortes infestations, il arrive d’observer des abeilles aux ailes déformées, du couvain en mosaïque ou même des ruches entièrement désertées.

L’ensemble de ces symptômes sont appelés varroose ou varroase.

Par ces effets néfastes sur la colonie, le Varroa joue un rôle prédominant dans les importantes disparitions d’abeilles constatées depuis quelques années. Sans traitement, les colonies disparaîtraient.

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